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Miguel GOMEZ.

Miguel GOMEZ et Carlos "Patato" VALDES.

Miguel GOMEZ avec José-Luis QUINTANA "CHANGUITO"
et Henri GUEDON à R.F.O.

À La Coupole, Montparnasse, José-Luis
QUINTANA "CHANGUITO", Miguel GOMEZ et Yuri BUENAVENTURA

Médoun DIALLO, Miguel GOMEZ et Sékouba BAMBINO.
AFRICANDO au Zenith de Paris, le 8 juin 2001.

Cité de la Musique à la Vilette, Ronnie BARO,
Miguel GOMEZ et Roberto IGLESIAS

GNONNAS Pedro, Sékouba BAMBINO et Miguel GOMEZ au Bénin.

Miguel GOMEZ et Roberto TORRES en concert au Bataclan.
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Miguel Gomez : ma bio
Avant de devenir Miguel Gomez, tout le métier l’a
longtemps appelé « Miguelito ». La destinée
musicale « gomézienne » passe d’abord
par apprentissage assidu des instruments de percussion cubaine
: congas, bongo et timbales - démarré très
tôt, à douze ans sous les auspices bienveillants
de ses parents, tous deux musiciens. Ce qui lui vaudra rapidement
des opportunités de rencontres exceptionnelles.
Impatient de se confronter à un public, la rue lui
sert de tremplin. Il se fait sa place parmi les mancheurs
qui à l’époque prennent leur tour dans
la file d’attente pour participer au bœuf quotidien
à l’esplanade Beaubourg ou encore chez les joueurs
de gwo ka du métro parisien. C’est là
que le découvre, le pianiste cubain Alfredo RODRIGUEZ.
Lequel en devenant son mentor, le fait jouer à quinze
ans à la Chapelle des Lombards. Le même, par
la suite, au fil d’une amitié qui ne s’est
jamais démentie, lui fera connaître les plus
grands noms de la musique afro-cubaine en résidence
dans l’hexagone.
Patato : le 1er maitre.
L’époque est aux premières scènes
latinos, voire aux prémices du Latin Jazz français.
Les poids lourds de l’afro-cubain à l’affiche
des clubs parisiens ont pour nom Camilo AZUQUITA, Tito PUENTE,
Gato BARBIERI… C’est ainsi qu’à 17
ans, Miguel en rejoignant l’ALFREDO RODRIGUEZ SEXTET
pour une série de concerts en Europe aux timbales,
fait la connaissance d’un des plus grands. Le conguero
Carlos PATATO VALDES éternel « compadre »
de Tito PUENTE auprès duquel il aura tout le loisir
de se perfectionner pendant plusieurs années. Celui
qui sera le premier de ses grands maîtres absolus lui
aura appris toutes les ficelles du métier . Et injecté
au passage dans les veines les racines africaines qui sous-tendent
toute la culture des caraïbes.
De la Manigua à la Havane.
Patato, reparti à New-york, Il est temps de faire ses
premières armes. Pendant que Miguel poursuit quatre
années d’un cursus musical classique à
l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot (piano,
solfège, analyse harmonique), c’est le temps
d’une première association de malfaiteurs formée
avec deux compères Daniel Lagarde et Charuto Capuano
: LA MANIGUA avec laquelle il signe un premier disque très
remarqué et salué par LIBERATION et RADIO-NOVA
pour la virtuosité de ses musiciens. Une autre rencontre
va à cette époque le marquer à jamais.
Celle avec José-Luis QUINTANA CHANGUITO, percussionniste-phare
de la nouvelle école de percussions cubaines, avec
lequel aujourd’hui encore, il continue à explorer
aux congas et aux timbales les subtilités techniques
. Il en devient l’inconditionnel ami et disciple.
Autre filiation revendiquée dès 1987, celle
avec Jerry GONZALEZ et Giovanni HIDALGO, avec lesquels il
parfait sa connaissance des rythmes et du folklore portoricains.
En 1988, il rejoint la formation de Louis-Cesar EWANDE. L’occasion
d’enregistrer un disque devenu depuis une référence
« PERCUSSION ENSEMBLE », aux côtés
d’artistes confirmés tels Maré SANOGO
ou Epizo BANGOURA.
En 1989, Miguel obtient une bourse Lavoisier et part à
CUBA pour une année d’étude à l’I.S.A,
l’Institut Superieur des Arts de la Havane, équivalent
cubain de notre Conservatoire National. Il étudie les
rythmes, les chants et le folklore afro-cubain avec Justo
PELLADITO et Alberto VILLAREAL.
Un sideman incontournable
A son retour en 1991, Caroline BREAKSPIRE et Jimmy BLANCHE
séduits par les capacités de MIGUEL à
installer des ambiances tout en soleil, lui confient pendant
deux ans l’animation du CAFE DE LA PLAGE avec son nouveau
groupe le MIGUEL GOMEZ SEXTET. Lequel devient de 1993 à
1995, l’ALFREDO CUTUFLA ET MIGUEL GOMEZ ORQUESTA, formation
qui marquera de son empreinte le premier Festival de Salsa
de Paris en février 1995. En 1996, s’ensuit une
importante tournée du groupe de Miguel en France et
au Liban.
Acteur incontournable de la montée du courant Latino
depuis dix ans dans l’Hexagone, Miguel aura eu l’occasion
d’accompagner ou d’enregistrer un peu plus de
70 albums à ce jour, en tant que sideman, avec les
plus grands noms de la salsa internationale, de la musique
antillaise, du jazz ou de la variété :
CESARIA EVORA, BOB SINCLAR, SALOME DE BAHIA, MARIO CANONGE,
KASSAV', CAMILO AZUQUITA, RALPH THAMAR, AFRICANDO, KEKELE,
CLAUDE VAMUR, GEORGES DECIMUS, EDITH LEFEL, THIERRY FANFANT,
SIXUN, PIERRE VASSILIU, FLORENT PAGNY, PHILIPPE LAVIL, BEETHOVA
OBAS, ORISHAS, ROBERTO TORRES, YURI BUENAVENTURA, PAPAÏTO,
PERUCHIN JR, EDDIE MARTINEZ, ALFREDO CUTUFLA Y SU CHARANGA
NUEVA,SABOR A SON, DEDE ST-PRIX, ZOUK MACHINE, DON BAYRON,
HENRI GUEDON, JEAN CLAUDE NAIMRO, DOMINIK COCO, JEAN MICHEL
CABRIMOL ET LA MAFIA, TI-FOCK, DANIEL TIAN, GEORGIE JACQUET,
ED.MUS.SFORZENDO, ANIS, FRANCK LECOLE, CALYPSO DIRTY JIM'S,
SAMY GOZ, CYRIUS MARTINEZ, et bien d'autres...
Musicalité et précision du geste
A l’écouter, on perçoit immédiatement
du reste, la marque de fabrique. Son inimitable. Précision
du geste, musicalité omniprésente… Cette
identité sonore mais aussi le sérieux et le
perfectionnisme avec lequel il aborde tout ce qu’il
entreprend.
Parallèllement à cette carrière d’instrumentiste
free-lance bien remplie, il préside, à la destinée
du groupe internationalement reconnu AFRICANDO comme chef
d’orchestre et tumbador attitré depuis 1996.
Professeur diplômé d’Etat en Musiques Traditionnelles
(D.E.), passionné de pédagogie, endorsé
par la célèbre marque d’instrument «
LATIN PERCUSSION qui a fait de lui un de ses « ARTISTS
LP » parmi les plus représentatifs pour l’hexagone,
ce musicien accompli, spécialiste chevronné
des styles afro-cubains est aussi arrangeur et auteur-compositeur.
En témoignent ses arrangements inspirés réalisés
avec la collaboration de Matias PIZARRO que l’on retrouvera
au sein de son groupe, le MIGUEL GOMEZ ORQUESTA, ou dans «
AGBADJA », un des albums cultes d’une très
grande voix de la musique béninoise aujourd’hui
disparue, le chanteur Gnonnas Pedro.
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